Réponses
Questions fréquentes
En résumé
Nous répondons ici aux questions posées à chaque premier appel : combien de temps dure une intervention, qui paie, ce que couvre l'assurance, comment se passe l'évacuation, ce que deviennent les meubles, comment sont traitées les odeurs et quand un logement redevient habitable.
Les réponses sont classées par moment plutôt que par thème technique : avant l'intervention, pendant le chantier, après la remise des clés, et tout ce qui touche à l'argent. Chacune se lit isolément, sans avoir à parcourir le reste de la page.
Avant l'intervention
Ce que l'on nous demande le plus souvent au moment du premier appel.
Commencez par ne rien jeter et ne rien nettoyer vous-même : un tri improvisé fait disparaître des papiers importants et étale les contaminations. Fermez le logement, notez ce qui vous inquiète — odeur, humidité, insectes, encombrement — et faites réaliser une visite technique. Le devis qui en découle repose alors sur des constats, pas sur des suppositions.
Un studio encombré se traite en général sur une journée. Un logement familial demande deux à quatre journées, davantage si l'étage est élevé et l'escalier étroit. À Lille, l'accès pèse autant que le volume : un même chantier prend une demi-journée de plus au troisième étage sans ascenseur qu'en rez-de-chaussée avec accès direct.
Non, sauf découverte d'un élément invisible lors de la visite — une cave insoupçonnée, un plancher imprégné, une infestation. Dans ce cas, nous arrêtons, nous expliquons et nous établissons un avenant que vous validez avant de reprendre. Aucun poste n'est ajouté sans votre accord écrit préalable.
C'est utile dès que les parties communes sont utilisées pour l'évacuation. Nous nous chargeons de cette prise de contact si vous le souhaitez, en nous limitant aux informations nécessaires : dates, durée, cheminement emprunté. Ni le motif de l'intervention ni l'identité de l'occupant ne sont communiqués.
Pendant le chantier
Comment les choses se passent concrètement, dans un immeuble occupé.
Le logement est entièrement préparé à l'intérieur, puis chargé en une séquence courte plutôt qu'en allers-retours étalés. Quand la rue ne permet pas de stationner, nous demandons une autorisation temporaire ou organisons une navette à pied depuis un emplacement autorisé proche. Rien n'est déposé sur le trottoir en attendant le véhicule.
Nos véhicules ne portent aucune inscription, nos équipes s'habillent à l'intérieur du logement, les contenants sont fermés avant d'entrer dans les parties communes. Nous ne publions aucune photographie de chantier, ne citons aucune adresse et ne répondons pas aux questions des voisins. La confidentialité figure au devis comme un engagement, pas comme un argument.
Il est trié par filière : déchèterie agréée pour l'encombrant, points de collecte dédiés pour l'électroménager et les déchets dangereux, benne spécifique pour les gravats. Ce qui reste en bon état peut être orienté vers le réemploi si vous le demandez. Les bordereaux de dépôt vous sont remis en fin de chantier.
Oui, à tout moment, et c'est prévu dans les situations sensibles comme l'accumulation compulsive. Le chantier est alors sécurisé en l'état, le logement refermé, et une reprise est calée sur un autre créneau. Seules les prestations réellement réalisées sont facturées.
Après l'intervention
Ce qui reste, une fois le logement rendu.
Le plus souvent dès la fin de la désinfection et de la ventilation, soit le jour même de la restitution des clés. Deux exceptions : un cycle de traitement de l'air impose d'attendre la fin de la ventilation, et un bâti touché — plancher imprégné, plâtre gorgé d'humidité — reporte l'habitabilité au terme des travaux, que nous signalons dans le rapport.
Toujours en dernier, une fois la source retirée. Selon l'origine, nous appliquons un traitement de surface, une nébulisation ou une ozonation du logement fermé, suivie d'une ventilation complète. Tant qu'un support imprégné reste en place, aucune désodorisation ne tient plus de quelques jours : le retrait précède le traitement.
La description des zones traitées, les protocoles appliqués, la liste des matériaux déposés, les bordereaux d'évacuation et, le cas échéant, l'attestation de désinfection. Il précise aussi ce qui relève de travaux et n'a donc pas été traité. Ce document est transmissible à un assureur, un notaire, un bailleur ou un syndic.
Qui paie, et comment
Les questions financières, sans détour.
Le donneur d'ordre : propriétaire, locataire, bailleur, syndic, héritiers, gestionnaire ou entreprise selon la situation. Nous établissons le devis au nom de celui qui commande et qui signe. En copropriété, une intervention en parties communes relève du syndic ou de l'assemblée générale, jamais d'un copropriétaire isolé.
Cela dépend du contrat et de l'origine du sinistre. Un dégât des eaux ou un incendie déclaré relève généralement de la garantie habitation ; un encombrement progressif ou une usure ne relèvent d'aucune garantie. Nous fournissons un devis et un rapport assez détaillés pour que votre assureur se prononce, sans jamais préjuger de sa décision.
Oui, sur ordre de service, avec les modalités d'accès et de facturation propres à chaque organisme. Le rapport est adressé directement au donneur d'ordre. Nous ne transmettons à aucun tiers le détail de ce qui se trouvait dans un logement occupé.
Votre question n'y figure pas ?
Posez-la directement. Nous répondons franchement, y compris quand la réponse est « ce n'est pas notre métier ».